LA PRATIQUE DE LA RANDONNEE EN RAQUETTES

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Vous consultez un site internet "perso" ayant pour but de vous faire partager une passion "la montagne" et vous aider à découvrir des lieux exceptionnels. L'auteur ne peut être rendu responsable de quelconque accident qui pourrait survenir. Informez vous et formez vous à la pratique de la randonnée alpine. Nul n'est sensé ignorer les risques encourus en été comme en hiver. |
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Depuis quelques années, cette activité est en forte progression et de plus en plus d'adeptes gouttent à cette pratique pour rester en forme et redécouvrir la montagne. Dans le massif du Mont Blanc le terrain se prête plus à la pratique alpine qu'au terrain nordique. Néanmoins la recherche d'itinéraires dans les massifs avoisinants moins élevés se révèle fructueuse. Pas mal de pratiquants aident à vulgariser leur diffusion et toutes les stations proposent des parcours pour s'initier. L'information est en nette progression. Nous parcourons ces montagnes l'été et la raquette permet de rester marcheur l'hiver souvent jusqu'au mois de mai là où la neige est encore bien présente, dans un paysage étincelant d'une neige qui modèle les formes de la nature, tels des clichés de cartes postales. Ces paysages là existent, on peut les découvrir sans stress, en sorties faciles, avec plus de technicité en sorties soutenues. Il y a les topo-guides qui décrivent de nombreux itinéraires mais sur le web un certain nombre d'adeptes ou de professionnels de la montagne proposent des sites spécialisés. Les guides littéraires aident mais ne disent pas tout. Les repères sont souvent succincts et le manteau neigeux qui varie sans cesse dissimule bien des détails. Je vous propose donc des itinéraires que j'ai découverts, améliorés, transformés selon les circonstances météorologiques ou du terrain ou selon la saison. Je vous en donnerai si possible l'intérêt retenu, le petit plus …Grâce aux dernières technologies, l'usage du GPS donne des moyens supplémentaires mais il n'est pas indispensable si ont sait bien s'orienter avec la carte, le terrain, la boussole et l'altimère. A tous ceux qui apprécieront ce site je les remercie de me faire part de leurs observations, témoignages.
De tout temps les hommes se sont déplacés sur la neige avec des raquettes, particulièrement les indiens d'Amérique du Nord. Plus récemment elles sont réapparues en Europe mais se révèlent moins maniables sur nos terrains alpins accidentés. Depuis 1990 la raquette est ressortie de l'ombre. Son engouement progresse rapidement. Sa pratique est une nouvelle façon d'accéder à un espace de liberté lorsqu'elle est pratiquée sur des terrains d'aventure, comme la randonnée pédestre alpine ou nordique. La montagne enneigée devient accessible à tous, elle qui était jusqu'à présent réservée aux skieurs alpins ou de randonnée. Il n'est pas indispensable d'être un grand technicien pour évoluer sur des pistes ou des sentiers plus ou moins damés et peu accidentés, mais sortir des sentiers battus, c'est une autre histoire... Mais randonner à ski ou à raquettes demande un apprentissage des techniques et du milieu montagnard d'hiver (lecture du terrain, évaluation du risque d'avalanche, météo).
1ère Règle : LE RANDONNEUR EN RAQUETTES DOIT ETRE CONSCIENT D'EVOLUER EN TERRAIN PARFOIS DANGEREUX : couloirs d'avalanches, corniches et barres rocheuses recouvertes de neige. Je m'informe de l'existence de ces zones à risques : les sentiers d'hivers sont très différents des sentiers d'été. 2ème Règle : LE RANDONNEUR EN RAQUETTES DOIT S'INQUIETER DE LA METEO avant toute sortie car le mauvais temps est vite redoutable en hiver. Le brouillard, la neige, le froid intense peuvent devenir mortels. 3ème Règle : LE RANDONNEUR EN RAQUETTES DOIT S'INFORMER DU RISQUE D'AVALANCHE. 4ème Règle : LE RANDONNEUR EN RAQUETTES DOIT RESPECTER LA NATURE ENDORMIE, éviter les jeunes arbres, ne pas déranger ou débusquer les animaux qui ont fort à faire avec le froid et la faim. Un animal s'enfuyant dans la neige dépensera beaucoup plus d'énergie qu'en courant sur un terrain sec. Il doit respecter la propreté et la tranquillité des lieux. 5ème Règle : LE RANDONNEUR EN RAQUETTES DOIT RESPECTER LES PISTES DE SKI ALPIN ET DE SKI DE FOND. S'il est amené à emprunter un court moment une piste de ski alpin, il évoluera sur les côtés avec précaution et évitera les traversées. Sil se trouve sur un itinéraire de ski de fond il ne passera pas et n'écrasera pas les traces. Il ne gênera pas les skieurs. 6ème Règle : LE RANDONNEUR EN RAQUETTES DOIT ETRE SPORTIF, particulièrement endurant s'il effectue des sorties longues où à dénivelé important. Savoir apprécier la longueur de sa sortie ou ses difficultés évitera des désillusions quant à sa résistance physique. La marche en raquettes est plus lente et plus pénible que la marche à pied. 7ème Règle : LE RANDONNEUR EN RAQUETTES CHOISI UNE RANDONNEE ADAPTEE AUX CONDITIONS ET A SES CAPACITES ET NE DOIT PAS CHANGER D'ITINERAIRE EN COURS DE ROUTE. Il doit prévenir quelqu'un de sa sortie ou laisser un papier l'indiquant dans sa voiture. 8ème Règle : LE RANDONNEUR EN RAQUETTES QUI DEBUTE CETTE ACTIVITÉ DOIT ETRE PROGRESSIF et commencera par des sorties faciles un jour de beau temps ! 9ème Règle : LE RANDONNEUR EN RAQUETTES DOIT ETRE BIEN EQUIPE : Il utilise du matériel et des vêtements adaptés et en bon état. Il emmène une boisson chaude et un encas. Il utilise un matériel de sécurité et d'orientation en rapport avec la difficulté de la randonnée (carte, trousse de secours, couverture de survie, corde, ARVA, sonde à neige, pelle...) 10ème Règle : LE RANDONNEUR EN RAQUETTES DOIT ETRE ASSURE pour les sports de montagne. 11ème Règle : LE RANDONNER EN RAQUETTES DOIT RESPECTER LE BIEN D'AUTRUI : les propriétés privées ne doivent pas être pénétrées, l'installation devant certains chalets d'alpage doit se faire le plus discrètement possible, sans rien abimer, déplacer. Aucune trace de passage ne doit être identifiée : comme dans la nature et encore plus rapporter ses détritus avec soi. Ne pas utiliser les abords des chalets en guise de WC ! ça semble élémentaire mais tout randonneur a vu ce genre de chose !
Cerclées de bois et garnies d'un treillis à lanières de cuir, les raquettes des temps lointains ont bien évoluées, reléguant au musée les raquettes des trappeurs. Le plastique et l'aluminium ont remplacé le bois et de nombreux modèles sont disponibles sur le marché, correspondant, comme pour les skis, à différents types de terrain (vallonné ou pente assez raide, neige dure ou profonde.) Aujourd'hui, les efforts des fabricants, pour n'en citer que deux : TSL et BALDAS portent sur la polyvalence : il faut une bonne accroche pour des montées un peu raides et pouvoir glisser un peu dans les descentes. Les formes différentes "taille de guêpe" pour davantage d'aisance dans les dévers, "patte d'ours" et "queues de pie" pour les rétros. Les modèles évoluent rapidement en technicité. A l'heure actuelle le mode de fixation a opté pour les attaches rapides. Les magasins de locations offrent à tous du matériel confortable et pratique, ce qui n'était pas le cas il y a quelques années. L'équipement vestimentaire du randonneur en raquettes est à peu de chose près celui du skieur, complété d'un petit sac à dos contenant l'éventuel pique-nique, les boissons et permettant de s'habiller ou de se déshabiller ! On transpire à la montée et on progresse plus lentement qu'à skis sur les immenses territoires où la réverbération du soleil est parfois éprouvante. Il lui faudra : - 1 paire de chaussures : Les plus adaptées sont les chaussures de randonnée d'été, modèle haute montagne (neige et glacier) étanches. Il existe des chaussures spécifiques à la pratique de la raquette mais si on pratique la randonnée toute l'année, ce n'est pas nécessaire. - 1 pantalon de ski étanche avec pare-neige sur la chaussure, sinon rajouter - des guêtres, - 1 carte au 1/25 000 ou 1/50 000 - 1 boussole (mais savoir s'en servir !!) - 1 altimètre, - 1 couverture de survie par personne, - 1 sifflet à roulette accroché à la cordelette de la boussole. - 1 téléphone portable qui peut rendre de grands services. - le matériel de secours en cas d'avalanche (si on quitte les sentiers balisés et qu'on s'aventure en haute montagne). Les sorties encadrées par des accompagnateurs expliquent la nécessité et l'utilisation de ce matériel indispensable qui peut sauver des vies.
BIEN AVERTI, BIEN EQUIPE, PARTEZ VOUS BALADER, VOUS VERREZ DES MERVEILLES
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